La gestion de la réputation
Gérer sa réputation : voilà longtemps que la question n'a pas été autant d’actualité. Le sujet a connu un regain d'intérêt l'automne dernier avec Tiger Woods et reste d’actualité avec Toyota. M. Woods a aggravé ses problèmes en gérant la situation de façon désastreuse. Il n'a certainement pas su non plus tirer parti du mea culpa prononcé le mois dernier, 80 jours après l'événement, pour tenter de restaurer son image de marque. Le constructeur automobile Toyota continue d’essuyer la critique de médias quasiment quotidiennement et alimente les taquineries des animateurs d’émission de télévisions.
La réputation et la valeur de la marque sont les principaux atouts d'une entreprise. Aucun effort ne doit être épargné pour les préserver. Et cela commence par la responsabilité constante d'agir en entreprise socialement responsable et de fabriquer des produits de qualité. Mais arrive ce qui doit arriver. Les gens acceptent cela. Mais ce que les consommateurs et les médias ont beaucoup plus de mal à accepter est ce qu'ils perçoivent comme du mensonge, du déni, comme un coup monté visant à faire porter le blâme par d’autres personnes ou une réponse bâclée.
En situation de crise, les décisions difficiles doivent être prises promptement. Et cela ne peut se faire sans la présence au sommet, d'un leadership dynamique qui veille à ce que l'interruption soit de courte durée et les dommages, minimaux. Tenter d'esquiver les problèmes ne fait que prolonger et amplifier le gâchis.
Rick Leckner
Passage aux IFRS : le décompte est commencé
Du passage à l'an 2000 ou de la conversion aux Normes internationales d’information financière (IFRS), c’est l’histoire qui, en bout de ligne, déterminera lequel de ces deux phénomènes aura eu le plus d'impact sur les systèmes et procédures de comptabilité financière des émetteurs. La conversion aux IFRS est imminente. Les sociétés dont l'exercice se termine le 31 décembre 2010 devront s'y conformer dès le 1er janvier 2011. Bien que le degré de préparation varie d'un émetteur à un autre, voici quelques lignes directrices sur l’information à fournir pour les prochaines périodes de rapport.
Rapport de gestion annuel, deux ans avant le passage aux IFRS
(pour les émetteurs dont l'exercice financier se termine le 31 décembre 2009 et dont le passage aux IFRS est prévu pour le 1er janvier 2011)
Dans leur rapport de gestion annuel, les émetteurs devront être davantage explicites sur leurs préparatifs d'adoption des IFRS. En plus de l’information fournie au titre des périodes annuelles et périodiques antérieures, ils devront décrire les principales différences constatées entre les méthodes comptables actuelles et celles qu'ils seront tenus d'appliquer, ou que l'on s'attend à les voir appliquer, dans la préparation des états financiers selon les IFRS. Ces différences englobent toute différence attribuable à un changement de méthode comptable, même si la méthode actuelle de l'émetteur, conforme aux PCGR du Canada, est autorisée par les IFRS.
Ces renseignements peuvent être de nature descriptive, mais ils devraient permettre à un investisseur de comprendre quels éléments clés des états financiers seront visés par le passage aux IFRS. Au moment de circonscrire les méthodes comptables qui leur sont pertinentes, les émetteurs devraient considérer les IFRS telles que libellées à la date de préparation de leur rapport de gestion.
Rapport de gestion annuel et intermédiaire pour l'année précédant l'adoption des IFRS
(pour les émetteurs dont les périodes intermédiaires de l'exercice se terminent le 31 décembre 2010, et dont le passage aux IFRS est prévu pour le 1er janvier 2011)
Les rapports de gestion périodiques devraient contenir un compte-rendu à jour des préparatifs de l'émetteur à la conversion aux IFRS, y compris des détails pertinents et à jour sur les éléments mentionnés ci-dessus. D'ici cette date, la plupart des émetteurs seront en mesure d'exposer plus en détail les décisions clés qu'ils ont prises, ou devront prendre, et les changements qu'ils ont apportés, ou devront apporter, relativement à la conversion aux IFRS. Le compte-rendu des changements relatifs aux méthodes comptables ne devrait pas inclure les décisions portant sur les choix de méthodes offerts en vertu de L’IFRS 1 Première adoption des Normes internationales d’information financière
et autres IFRS individuelles pertinentes pour l'émetteur.
En vertu de L’IFRS 1, des données comparatives et des données de rapprochement doivent être présentées dans les états financiers de l'année où l'émetteur effectue sa transition aux IFRS. Afin de satisfaire cette exigence, les émetteurs devront préparer des données quantifiées sur l'impact des IFRS sur chacun des postes présentés dans les états financiers des périodes intermédiaires et annuelle de l'année précédant la transition. Ces données doivent être incluses dans le rapport de gestion intermédiaire et annuel sitôt qu'elles sont disponibles.
La gestion du risque à l’ère du numérique
Les entreprises œuvrant dans un environnement consommateur ou B2C utilisent de plus en plus les médias sociaux comme outil de communication-marketing et d’aide à la vente. Dans le monde inter entreprise, B2B, la force ou l’influence des médias sociaux dans la commercialisation est souvent moins perceptible, mais cette situation commence à changer. Les médias de communication dits « traditionnels », tels les publipostages, les journaux ou la publicité imprimée prennent moins d’importance et on assiste tranquillement à un changement de paradigme vers des canaux non-traditionnels que sont Internet et les médias sociaux.
Les médias sociaux
Que vous le vouliez ou non, vos compétiteurs et clients parlent déjà de vous sur les médias sociaux, et effectuent quotidiennement des recherches relatives à vos produits ou marques de commerce sur Internet, et ce que vous participiez ou non. Les médias sociaux sont plus que présents et ne sont pas qu’utilisés par des adolescents.
Selon « Forrester Research » :
- 42 % des adultes américains ayant accès à Internet ont un profil sur un site de réseautage social, en hausse de 20 % par rapport à 2007;
- l’utilisation des médias sociaux par les gens de 35 à 54 ans a augmenté de 60 % au cours de la dernière année;
- Facebook a dépassé les 250 millions d'utilisateurs actifs;
- 40 millions d’usagers de Tweeter « tweetent » quotidiennement;
- il y a quotidiennement plus de 1,5 millions de recherches de noms d’entreprises sur YouTube ce qui en fait le deuxième site Web le plus visité pour la recherche d'entreprises.
Les entreprises tirant profit des médias sociaux les utilisent souvent pour valoriser ou positionner leur marque. Cependant, de nombreuses entreprises ne sont toujours pas engagées dans les médias sociaux et perçoivent leur utilisation comme un risque. Les principaux obstacles étant des enjeux de productivité des employés lorsqu’ils travaillent.
Gestion du risque
Plutôt que de se concentrer sur la perte potentielle de productivité, les entreprises devraient saisir l’occasion et en tirer profit. Cependant, peu d’entre elles ont une politique formelle ou donné de la formation sur l’utilisation des médias sociaux. Les dirigeants d’entreprises ne les utilisent pas car ils ne savent pas comment les utiliser ou en ont peur. Ce nouvel outil de communication, correctement utilisé, peut apporter d’importants avantages sans pour autant comporter des risques pour l’entreprise. En gestion de crise, les entreprises doivent être prêtes à répondre immédiatement aux médias et aux employés. Les médias sociaux peuvent permettre de répondre de manière rapide et efficace.
Par où commencer?
Une simple surveillance de conversations sur un blogue est peut-être tout ce que votre entreprise a besoin de faire à court terme. Les médias sociaux ne sont pas une panacée. Examinez d’abord vos objectifs de communication et déterminez les médias sociaux qui seraient les plus aptes à répondre à ces objectifs. Par exemple, si vous essayez de positionner un dirigeant de la société comme un expert en la matière sur un sujet en particulier, pourquoi ne pas incorporer, outre des entrevues avec les médias traditionnels, un podcast ou une vidéo mettant ce dernier en vedette et le rendre disponible sur Internet via YouTube. Vous pourriez ensuite faire connaître ce dirigeant par le biais de Twitter; votre stratégie aura alors de grandes chances de réussir
La règle de base veut que l’on trouve d'abord où se trouve votre public cible, sur quels sites ou blogues et que vous participiez à la conversation. Recherchez les journalistes les plus actifs dans des blogues ou sur Twitter et suivez leurs conversations. On peut également sonder les employés afin de déterminer combien sont déjà engagés dans des médias sociaux sur le plan personnel et lesquels seraient intéressés à s’engager pour le compte de la société. Plus important encore, prenez d'abord le temps de trouver et d’écouter les parties prenantes avant de vous engager.
Les entreprises doivent tirer profit des médias sociaux et du nouveau canal de communication qu’ils offrent. En fin de compte, l’entreprise doit se concentrer sur ce qu'elle peut gagner à intégrer les médias sociaux dans sa stratégie de communication. Bien utilisés, les médias sociaux faciliteront l'engagement des parties prenantes et aideront à améliorer la gestion des réputations.
Tendance rapports annuels
Une nouvelle tendance se dessine à l’égard des rapports annuels, des rapports annuels en ligne ou de la version HTML desdits rapports, et MaisonBrison fait figure de chef de file dans ce secteur. Cette nouvelle approche s’avère beaucoup plus efficace qu’un simple document PDF car elle offre beaucoup plus de flexibilité et est de loin le format le plus efficace pour diffuser de l’information sur Internet. La version HTML se distingue du PDF classique de la façon suivante :
- La navigation entre les différentes sections est de beaucoup facilitée et améliorée grâce aux fonctions offertes par le fureteur telles que « back », « home » et le papier électronique (« zoom »).
- Un site HTML étant plus facilement indexé par les moteurs de recherche, la version Web bénéficie donc d’une plus grande visibilité sur le Web.
- Le Web offrant plus de flexibilité, il est facile d’intégrer des vidéos ou des éléments multimédias.
Pour vous en convaincre, jetez un coup d’œil sur une de nos plus récentes réalisations.
Rapport annuel en ligne.
Un nouveau partenaire chez MaisonBrison
Atrium Innovations a retenu les services de MaisonBrison Communications à titre de partenaire stratégique en matière de relations avec les investisseurs. MaisonBrison se concentrera sur le soutien, le développement et l'expansion des communications d'Atrium auprès de la communauté financière par le biais d'un programme complet de relations avec les investisseurs.
« Considérant le stade de développement qu'Atrium a atteint, c'est le moment idéal pour nous de confier à MaisonBrison l'amélioration et le soutien de nos activités relatives aux relations avec les investisseurs. Ils nous fourniront des services clés en main en vue d'améliorer nos communications avec les parties intéressées du domaine financier. Forte de ses ressources internes expérimentées des marchés financiers, alliée à une solide réputation d'excellence en matière de relations avec les investisseurs et du soutien qu'elle offre dans le domaine des communications d’entreprise, MaisonBrison est le choix idéal pour notre société », a déclaré Pierre Fitzgibbon, Président et chef de la direction d'Atrium
Innovations.
Un nouveau graphiste chez MaisonBrison
MaisonBrison Communications est heureuse d'annoncer l'arrivée de Steeve Ha, un graphiste chevronné, dans le cadre de son initiative visant à offrir une gamme complète de services de qualité de relations avec les investisseurs, de communications et de marketing. Sa carrière s'étend sur plus de quatorze ans dans divers domaines du design, tels que le développement de marques corporatives, le marketing direct, le multimédia, le web et le développement d’illustrations, pour des industries telles que le marché de détail, l’industrie pharmaceutique, le secteur financier, ainsi que des organisations humanitaires.
Steeve est un atout important pour MaisonBrison et ses clients. Il nous permet d’élargir notre offre de services de marketing et communication. Sa solide expertise, son travail et ses designs innovateurs assurent créativité et innovation dans tous les projets de nos clients.
Avant de se joindre à MaisonBrison Communications, Steeve a géré un service de création comptant six professionnels pour l'une des plus grandes organisations de services de marketing direct au Canada. En 1996, il a obtenu un diplôme du Collège Ahuntsic en graphisme.
|